La cinquième colonne islamique

Le monstrueux attentat de la préfecture de Police de Paris, survenu le 3 octobre 2019, a eu au moins un effet positif. Il a révélé au public français l’existence, dans les administrations et services de l’État, d’une cinquième colonne islamique.

Pour ma part, je n’en doutais plus depuis bien longtemps mais j’espérais naïvement que les fonctions les plus sensibles étaient protégées. La découverte d’un terroriste au sein même d’un service central de renseignement parisien démontre qu’il n’en est rien. N’oublions jamais qu’un informaticien a accès à cent pour cent des informations gérées par l’organisation pour laquelle il travaille…

Je dis bien islamique et non pas islamiste. La moins fine des analyse des trente et un attentats islamistes survenus en France depuis 1980 (et des soixante attentats déjoués depuis 2013, pour ce que nous en savons et si l’on nous dit la vérité) montre bien que tout musulman est susceptible de basculer très rapidement dans la radicalisation, de lui-même, par incitation culturo-religieuse, ou par mise sous contrainte.

La raison en est simple. L’Islam n’est pas une simple religion. C’est une organisation politique et sociale basées sur une croyance et des lois religieuses extrêmement encadrantes et brutales (la charia). C’est un système parfaitement rodé de conquête et de soumission des peuples. Un système qui fait les preuves de son efficacité depuis de nombreux siècles. C’est lui qui fait des pays du monde musulman des dictatures brutales, violentes et liberticides (Arabie Saoudite, Iran, Turquie, Maroc, Syrie, Qatar…), ou, après intervention intempestive des occidentaux, des anarchies sanglantes (Afghanistan, Irak, Libye…).

Ce n’est donc en aucun cas une religion d’amour et de paix comme on essaie de nous le faire croire, même si certains musulmans sont des hommes de bien, s’ils ne sont pas sous influence ou sous contrainte.

Nombre d’enseignements de l’Islam vont totalement à l’encontre des principes de base de notre civilisation judéo-chrétienne, des lois républicaines, de la démocratie et de l’humanisme vrai : La justification et l’appel à la violence et au meurtre contre les non-musulmans, l’interdiction de changer de religion ou de la renier, la soumission totale des femmes et des jeunes filles aux pères, frères ou maris, le mariage forcé de gamines à peine pubères à des hommes de tous âges, la justification et l’encouragement de la mise en esclavages des ennemis, des « infidèles »… N’oublions jamais qu’a travers le temps, le monde musulman est et reste la principale organisation esclavagiste de l’humanité.

Rien de cela n’arrête l’islamophilie de la gauche française, de la macronie et ses suppôts judiciaro-journalistiques qui nient le grand remplacement de la population française par les hordes migrantes musulmanes, africaines et moyenne-orientales et s’ingénient à laminer la liberté d’expression, à conspirer contre ceux, comme Eric Zemmour, qui mettent en garde les français, sur la base de faits, en lanceurs d’alertes lucides et éclairés. La lutte contre l’islamophobie est une ignominie. Phobie signifie peur irraisonnée. Or, la crainte de l’Islam est parfaitement raisonnée et s’appuie sur des réalités incontestables.

Le constat du noyautage de la Police a largement de quoi inquiéter. Mais moins pourtant que celui de l’armée française. Dans cette armée où, maintenant, d’après les bruits qui courent ici ou là, la situation est la même qu’ailleurs, avec notamment des rations militaires strictement halal, des militaires musulmans qui sont autorisés à prier sur leur lieu d’exercice de leur fonction… Les signaux faibles cachent une réalité forte…

Avec l’immigration massive et la vitalité démographique des migrants, le noyautage de la France va s’accélérer. L’avènement du califat de France ou de la république islamique de France se rapproche à grands pas. Pour le peuple de France, il est sans doute minuit mois cinq.

Aujourd’hui, il est encore temps de réagir mais notre sauvegarde passe par des mesures draconiennes, notamment la dissolution de toutes les organisations de l’Islam conquérante, en commençant par les Frères Musulmans, par l’éradication de cette cinquième colonne dans l’armée, dans la Police et l’administration, par la sécurisation totale de toutes les installations sensibles de France, par l’interdiction de présenter des candidats aux élections pour les partis religieux et/ou communautaristes, par la reconquête des territoires perdus de la république, par la réservation des prestations sociales aux seuls français.

Elle ne passe évidement pas par le baratin électoraliste de Karim Narcisse Macron, le grand menteur-manipulateur, qui évoque les problèmes migratoires et les dangers de l’Islam politique par épisode, à l’approche des échéances électorales, uniquement pour couper l’herbe sous le pieds de l’opposition nationale…

Lesquels de nos compatriotes et combien d’entre-eux seront tués ou grièvement blessés lors du prochain attentat, le 32e. Aurons-nous à subit le couteau, la kalachnikov, le bazooka, une bombe artisanale, ou pire ?

Visera-t-il un stade, une salle de spectacle, un commissariat, une caserne, une école, un aéroport, une centrale nucléaire ? Messieurs les islamophiles et défenseurs acharnés de l’immigration incontrôlée, vos mains sont pleines de sang, du sang du peuple de France !

Il va sans dire que je boycotte sans réserve toute organisation politique, sociale, culturelle, cultuelle ou économique qui s’oppose à la liberté d’expression, à l’image de ces sociétés qui ont retiré leurs budgets publicitaires aux médias donnant la parole Eric Zemmour, à l’image de ces médias institutionnels qui refusent la contestation de la pensée unique. Je boycotte les organisations qui, à l’image du monde de la publicité, actent et encouragent le grand remplacement et l’islamisation de la France. J’invite bien sûr mes compatriotes à faire de même, de toute urgence.

La trahison de tout un peuple

Un pays, une nation, c’est un peuple, un territoire et une civilisation, c’est-à-dire une histoire, une langue, une culture, un mode de vie. Un gouvernement démocratique, c’est une équipe désignée par le peuple pour servir le peuple.

Servir le peuple, c’est assurer sa sécurité, veiller à son enseignement, à son information, à sa culture, à sa santé, à son bien-être, à sa pérennité. C’est garantir le maintien des libertés individuelles, l’égalité des chances et de traitement, la pérennité de la cohésion sociale, la solidarité inter-générationnelle, c’est défendre le modèle civilisationnel, inculquer l’amour de son pays, c’est-à-dire, pour un peuple, l’estime de soi, ainsi que le goût de l’effort, du dépassement de soi.

Depuis quelques dizaines d’années, sous l’influence des théoriciens et activistes d’extrême gauche, des socialos-marxistes, sous la pression des pantins pseudo-écologistes, des droit-de-l’hommistes naïfs et à courte vue, avec l’assentiment et le soutien de la finance mondialisée, nos dirigeants ont trahi tout cela.

Au nom du progressisme, la nation est reniée, ses symboles méprisés, son histoire réécrite, ses frontières ouvertes à tous les vents, notre modèle civilisationnel est nié, la langue piétinée, le lien social déchiré, les valeurs humaines et familiales sapées, le peuple spolié pour financer des hordes migrantes qui méprisent les français… Ces deux dernières années, la mise en place insidieuse mais bien réelle de la discrimination « positive » porte encore un coup terrible à la nation et ne sera pas le dernier. La volonté de réduire la représentation nationale et de généraliser l’assistanat (et donc la totale soumission à l’état) à travers le revenu universel finira d’enterrer la démocratie, la citoyenneté et la liberté.

Il faut bien le constater : Pendant que les français pianotent sur leur smartphone, se nourrissent des mensonges des médias publics, des litanies empoisonnées des chaînes d’informations continues, font chauffer leur carte bancaire dans les boutiques ou sur l’Internet, se gavent de séries télévisées ou de téléréalités, grattent à tout va des tickets de jeux ou se chargent d’adrénaline dans les stades de foot, l’oligarchie dirigeante, ses politiciens, ses journaleux, ses banquiers et ses juges sapent, jour après jour, la nation France et trahissent le peuple français dans les grandes largeurs.

Aujourd’hui, le peuple français est en grand danger. La démocratie se dissout et la devise de la république : « Liberté – Égalité – Fraternité » n’est plus qu’un slogan vide de sens.

Les libertés individuelles s’étiolent un peu plus chaque jour.

– Seuls les défenseurs de la pensée unique, les moralisateurs biens-pensants, les défenseurs de l’orthodoxie officielle bénéficient encore d’une réelle liberté d’expression. Ainsi que les minorités agissantes, conquérantes, revendicatrices ou revanchardes. Tous les autres doivent se taire, ou s’expriment sous la menace permanente d’une contestation virulente et haineuse, d’une censure brutale, d’un harcèlement judiciaire, d’une sanction financière disproportionnée, voire d’une peine de prison.

– La liberté de manifester s’est considérablement réduite. Le mouvement des gilets jaunes l’a parfaitement montré. Il faut obtenir des autorisations administratives pour la date et le lieu de l’événement, ne pas être sur la liste noire de l’oligarchie régnante, ne pas vouloir défendre des idées qui n’ont plus droit de cité. Si vous n’êtes pas dans les clous, votre intégrité physique est menacée, vos droits de citoyen bafoués, votre avenir judiciaire assuré… Aujourd’hui, il vaut mieux être un casseur d’extrême gauche qu’un contestataire issu du petit peuple…

– La liberté financière n’existe plus. Les français vivent sous tutelle totale d’un fisc inquisiteur, omnipotent, et des banquiers. Ceux-là même qui, par leur pratiques extravagantes, ont ruiné l’économie mondiale ces dernières décennies, l’économie réelle bien entendu. Le fisc a tous les droits, même celui de puiser sur votre compte courant sans obtenir au préalable votre consentement. La législation actuelle autorise votre banquier à faire main-basse sur tout ou partie de vos économies pour sauver sa peau et son business… Une monstruosité !

Vous êtes toujours bien accueilli pour déposer des économies sur un compte, ou un livret, mais votre argent ne rapporte plus rien (en fait vos économies se déprécient en permanence), vous devez rémunérer chèrement le moindre service « offert » par la banque et lorsque vous voulez retirer des fonds, sauf à payer directement un bien ou un service, votre banquier vous fait des difficultés, vous impose des délais, des plafonds, des tracasseries administratives, vous taxe au passage… Votre argent ne vous appartient plus vraiment. La volonté conjointe du législateur et des financiers de réduire drastiquement l’usage du cash, avant de le supprimer complètement, à terme, va dans le même sens…

– La liberté d’être informé complètement et avec impartialité est bafouée au quotidien par les grands médias. Médias publics en tête. Les faits sont bien souvent présentés de manière biaisée, truffée d’omissions volontaires, marquée d’hypothèses ou de conclusions subversives, toujours dans l’esprit de la pensée dominante.

– La liberté de posséder est remise en cause. Les atteintes à la propriété privée ne sont plus que rarement sanctionnées, à moins d’affecter les plus riches. Nos maîtres rêvent de limiter la propriété immobilière à la caste dirigeante, par l’impôt et l’alourdissement des contraintes normatives et réglementaires. Ils rêvent de confisquer les héritages que les français souhaitent laisser à leurs enfants, sous prétexte de « redistribution »…

– La liberté de circuler s’amenuise. Après la vente au privé des autoroutes financée par le contribuable, la Macronie envisage de privatiser des routes nationales qui deviendraient payantes ! Sans parler des grandes villes qui vous interdisent de circuler si vous n’avez pas les moyens de changer votre vieux véhicule.

– La liberté de se défendre nous est retirée. Même dans sa propre maison, il faut attendre d’avoir un couteau planté dans le dos pour envisager l’autodéfense sans risquer une condamnation judiciaire…

– C’est tout juste si la liberté de penser existe encore. Dans votre environnement social, si vous ne montrez pas ostensiblement que vous pensez comme les « prêtres » de l’orthodoxie ambiante, vous êtes suspecté, regardé de travers, dénigré, mis à l’index, voire débarqué de vos fonctions…

Que dire de l’égalité ? Elle n’existe plus.

– C’est l’ascenseur social qui constituait le meilleur levier d’égalité. Il ne fonctionne plus. L’école publique qui forme les masses n’est plus qu’une machine à formater les esprits, à endoctriner et à former de futurs travailleurs-consommateurs-contribuables au service de l’oligarchie régnante. Nul besoin de développer le sens critique, de cultiver des gens à qui on dira ce qu’ils doivent penser, pour qui ils doivent voter.

– Devant l’administration ou la justice, l’égalité de traitement ne fait que régresser. Nous en avons la preuve régulièrement. Un rappeur noir a le droit d’exhorter à la haine et à la violence contre les blancs (5000 € avec sursis). Aucun blanc ne peut critiquer un non-blanc sans se voir immédiatement traité de raciste, traîné devant les tribunaux pour exhortation à la haine raciale et risquer jusqu’à 45 000 € d’amende. Un migrant illégal violent qui comparait devant la justice est rapidement remis en liberté alors qu’un défenseur de la nation qui agit pour aider les forces de l’ordre à appliquer la loi en matière d’entrée illégale sur le territoire est condamné à de la prison ferme… Un maire ou un préfet peut vous faire retirer un drapeau français pavoisant votre maison, mais laisse remplacer ce même drapeau par celui de l’Algérie, sur un édifice public, par des bandes de voyous vindicatifs et violents. La bigamie est sanctionnée par la loi mais visiblement tolérée pour certains migrants, etc. Les exemples ne se comptent plus.

– L’égalité de traitement n’existe plus non plus en matière de santé. Un retraité de plus de 60 ans qui à cotisé toute sa vie va devoir débourser des sommes très conséquentes en cotisations sociales et mutuelle pour être à peu près remboursé à 70%, avec des limitations sévères en dentaire ou optique. N’importe quel étranger qui arrive en France est pris en charge immédiatement et à 100%, sans limite. Si ce n’est pas une trahison !?

La fraternité est en phase finale d’évaporation.

– Dans la relation aux autres, notamment en milieu urbain, sur la voie publique, dans les transports, c’est l’égoïsme et l’individualisme forcené qui s’exprime. Quand ce n’est pas la violence quasi-gratuite, dans un pays ou l’immigration massive fait incontestablement régresser le niveau de civilisation.

– Alors qu’un français sur cinq n’est français que pour des raisons économique, un français de papier donc, qu’il méprise les français de souche, entend se venger de nous ou prendre le contrôle du pays, où pense-on trouver de la fraternité dans les années futures ? En particulier quand les migrants issus d’autres cultures, qui rejettent l’intégration ou l’assimilation, seront devenus majoritaire dans le pays, grâce au taux de natalité de leurs femmes, plus du double de celui des françaises de souche. Mais pour l’oligarchie régnante et ses financiers, un humain du peuple en vaut bien un autre, d’où qu’il vienne… Il sera dirigé, exploité et maté de la même manière. Le communautarisme ne gène en rien la caste au pouvoir. Elle vit à l’abri de ses méfaits.

Français, chers compatriotes, réveillez-vous avant qu’il ne soit trop tard ! Réinformez vous auprès des médias alternatifs. Le moment est venu d’entrer en résistance citoyenne. Il faut relire « 1984 » de G. Orwell. Regarder à nouveau le film « Elysium », ou « Soleil vert ». Tout cela préfigure assez bien le monde qui nous est promis, à plus ou moins long terme, par la Macronie et ses relais mondialistes.